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Abordons aujourd'hui un sujet qui nous concerne toutes... les ragnagnas, les trucs, le mariage rouge, la bataille du gouffre de Helm (un soleil rouge se lève, beaucoup de sang a dû couler cette nuit...), le massacre de la Saint Barthélémy, la mauvaise période du mois... Bref autant de noms ridicules pour qualifier cette atrocité venue d'un autre Monde parce qu'on ose à peine prononcer son nom, on le murmure du bout des lèvres de peur qu'on nous entende, probablement par pudeur, comme si c’était quelque chose de mal, d'illégal. Vous avez compris, je parle des règles. 

Un mois dans la vie d'une femme est composé de plusieurs phases, c'est ce que l'on appelle le cycle menstruel. Il débute a la puberté et si vous avez bien suivi vos cours d'SVT ou C'est pas sorcier (Jamy, Fred, si vous nous lisez...) alors vous saurez qu'il y a trois phases qui se distinguent ainsi : La phase menstruelle, la phase folliculaire et la phase lutéale, comme une trilogie. 

Quelques jours avant que la guerre ne soit déclarée, vos seins gonflent et vous font un mal de chien pendant une bonne semaine, vous êtes d'une humeur exécrable (genre un lundi matin mais multiplié par 80 voire 90 et le tout au carré), vos hormones s'emballent, c'est le 14 Juillet, le carnaval de Rio, le Nouvel an Chinois, vous avez tout le temps faim et si vous pouviez, vous vous feriez un menu Maxi Best-Of triple portion de frites et sunday caramel matin midi et soir. Puis les choses sérieuses commencent, on y est, vous avez mal au ventre pendant une semaine, c'est abominable, c'est violent et c'est surtout extrêmement sanglant, beaucoup d'hommes tombent au combat, vous n'avez qu'une envie, c'est que ça s’arrête, par pitié. Quand la bataille est enfin gagnée ou quand l'armistice est enfin signée, on vous accorde quelques jours de répits "Repos soldat !" et ça recommence encore, encore et encore... Puis arrive la ménopause accompagnée de dérèglements hormonaux et de bouffées de chaleur. Sonnez le glas, c'est terminé. On remballe.

Mais vous résistez (Pour Frodon !) parce qu'il en faut plus pour vous faire tomber, parce que vous êtes forte, parce que vous êtes une femme.

Bien à vous, G